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Cécile Vacher Hypnothérapeute en Essonne

Qu'est-ce que l'hypnose ericksonienne ?

Vous avez entendu parler d'hypnose et vous vous demandez ce qui se passe vraiment pendant une séance, loin des images de la télévision. Voici ce qu'est l'hypnose ericksonienne, d'où elle vient, et comment je l'associe à la PNL et aux thérapies brèves.

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Lac calme à l'heure bleue, une onde se forme à la surface

L’hypnose intrigue. Pour certains, elle évoque un numéro de scène, pour d’autres un sommeil profond dont on ne garderait aucun souvenir. La réalité est plus simple, et plus proche de votre quotidien que vous ne l’imaginez.

Je suis Cécile Vacher, hypnothérapeute certifiée, maître praticienne en PNL et formée aux thérapies brèves et systémiques. Je pratique l’hypnose ericksonienne dans mon cabinet de Villemoisson-sur-Orge, en Essonne, et en visio. Voici ce qu’elle est, comment elle fonctionne et pourquoi on peut avoir envie d’y faire appel.

Qu’est-ce que l’hypnose ?

L’hypnose est un état de conscience modifié, situé entre la veille et le sommeil. L’attention se resserre sur une chose, l’environnement passe au second plan, et l’on accède plus facilement à ses ressources intérieures. On appelle cet état la transe : un mot impressionnant pour une expérience très ordinaire.

La transe, un état que vous connaissez déjà

Vous avez sans doute déjà vécu ces moments. Vous conduisez sur une route familière et vous arrivez à destination sans vous souvenir des derniers kilomètres. Vous êtes absorbé par un livre et vous n’entendez plus la conversation d’à côté. Vous regardez la pluie couler sur une vitre et le temps semble suspendu.

Dans ces instants, l’attention se concentre ou s’évade, et une partie de vous continue à fonctionner toute seule. C’est la transe naturelle, que nous traversons plusieurs fois par jour : devant un écran, en rêvassant, en nous rappelant un souvenir. En séance, je vous aide à retrouver cet état de façon volontaire, et à l’utiliser au service d’un objectif que vous avez choisi.

Et l’inconscient ?

Le mot inconscient désigne tout ce que nous faisons sans y penser : respirer, marcher, reconnaître un visage, mais aussi nos habitudes, nos réflexes émotionnels et nos automatismes. C’est là que se logent bien des blocages, et c’est là aussi que se trouvent des ressources que l’on ignore.

Comprendre un problème ne suffit pas toujours à le résoudre. Vous savez peut-être très bien pourquoi vous fumez, pourquoi vous vous réveillez la nuit ou pourquoi telle situation vous paralyse, et pourtant rien ne bouge. L’hypnose travaille à un autre niveau que la réflexion, ce qui explique qu’elle aide à faire évoluer ce que la volonté seule peine à changer.

Comment fonctionne l’hypnose ericksonienne ?

L’hypnose ericksonienne doit son nom à Milton H. Erickson (1901-1980), psychiatre américain. Elle se distingue de l’hypnose dite classique par une manière de parler et de guider beaucoup plus souple. Erickson s’est éloigné des protocoles standardisés et des inductions directives pour s’adapter à chaque personne.

Un langage permissif

Dans l’hypnose ericksonienne, je ne donne pas d’ordres. J’utilise des formulations ouvertes, qui laissent le choix : « vous pouvez vous permettre de vous détendre », « peut-être remarquerez-vous une sensation de chaleur dans les mains, ou ailleurs ». On parle de suggestion indirecte : une proposition que votre esprit est libre d’accepter, de transformer ou de laisser de côté.

Des métaphores

L’hypnose ericksonienne fait une large place aux métaphores. Une métaphore parle d’autre chose que de votre difficulté (un arbre qui plie sous le vent, un chemin de randonnée, un apprentissage d’enfance) et laisse votre esprit faire les liens qui lui conviennent. Personne ne vous dit quoi penser : vous trouvez votre propre réponse, à votre façon.

Partir de ce que vous êtes

On parle aussi d’approche « utilisationnelle » : partir de ce que la personne apporte, ses mots, ses goûts, ses habitudes et même ses résistances, plutôt que de lutter contre. Si vous aimez la mer, la séance peut s’appuyer sur la mer. Si vous avez du mal à fermer les yeux, vous pouvez les garder ouverts.

Rien contre votre volonté

Pendant la séance, vous restez présent. Vous entendez ma voix, vous pouvez bouger, parler, ouvrir les yeux et sortir de l’état d’hypnose à tout moment. Vous ne direz et ne ferez que ce que vous acceptez. L’hypnose ericksonienne repose sur la coopération : un travail que nous menons ensemble, à votre rythme.

D’où vient l’hypnose ?

L’histoire de l’hypnose moderne passe par quelques étapes marquantes, de la fin du XVIIIe siècle au XXe siècle.

  • 1778 : le médecin Franz Anton Mesmer (1734-1815) part pour Paris, où il fait connaître sa théorie du « magnétisme animal », un fluide invisible qui agirait sur le corps.
  • 1784 : deux commissions créées par Louis XVI étudient ce magnétisme. Elles ne trouvent aucune preuve de l’existence du fluide et attribuent les effets observés à l’imagination.
  • 1843 : le chirurgien écossais James Braid (1795-1860) publie un traité sur le « sommeil nerveux », qu’il obtient en faisant fixer un objet brillant. Le mot « hypnotisme », tiré du grec hypnos (le sommeil), circulait déjà dans les années 1820 ; il se répand alors chez les médecins.
  • 1859 : les médecins Eugène Azam et Paul Broca rendent compte devant l’Académie des sciences d’une intervention chirurgicale pratiquée sous anesthésie hypnotique.
  • XXe siècle : Milton H. Erickson, atteint d’une forme grave de poliomyélite à 17 ans, développe une hypnose indirecte et permissive, adaptée à chaque personne. Il fonde en 1957, avec William Kroger, l’American Society of Clinical Hypnosis.
  • Années 1970 : Richard Bandler et John Grinder étudient sa façon de parler, ce qui nourrit la naissance de la PNL.

Aujourd’hui, l’hypnose se pratique aussi bien en milieu médical, en anesthésie notamment, que dans l’accompagnement individuel, le sport ou le développement personnel.

Que dit la recherche ?

En 2015, l’Inserm a publié, à la demande de la Direction générale de la santé, un rapport intitulé « Évaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose ». Ses auteurs relevaient un intérêt potentiel de l’hypnose pendant une anesthésie au bloc opératoire et dans le syndrome de l’intestin irritable, et jugeaient les données encore insuffisantes pour conclure dans d’autres domaines. Ils trouvaient les études rassurantes sur la sécurité de la pratique, tout en appelant à la vigilance face aux dérives possibles des techniques de suggestion.

Cette prudence rejoint ma façon de travailler : un cadre clair, le respect de vos choix, et un accompagnement qui vient en complément d’un suivi médical, sans jamais le remplacer.

En quoi diffère-t-elle de l’hypnose de spectacle ?

L’hypnose de spectacle consiste à inviter quelques volontaires d’un public à vivre des expériences étonnantes sur scène. Elle a ses propres codes : des participants qui ont choisi de monter sur scène, une mise en scène, un effet de surprise recherché. Elle a beaucoup contribué à faire connaître l’hypnose, et c’est souvent par elle qu’on la découvre.

En cabinet, le cadre est tout autre. Personne ne regarde, l’objectif est le vôtre et nous l’avons défini ensemble, et je n’ai rien à démontrer. L’hypnose y est discrète : vue de l’extérieur, une personne en séance ressemble simplement à quelqu’un de très détendu qui écoute, souvent les yeux fermés.

Si les images vues à la télévision vous inquiètent, nous en parlons avant de commencer. La question est légitime, et y répondre fait partie du travail.

Qu’est-ce que la PNL ?

La PNL, ou programmation neurolinguistique, est née au début des années 1970 à l’université de Californie à Santa Cruz, de la rencontre entre Richard Bandler, alors étudiant, et John Grinder, enseignant en linguistique. Ils ont étudié la manière de travailler de plusieurs praticiens, dont Milton Erickson, la thérapeute familiale Virginia Satir et Fritz Perls, fondateur de la Gestalt-thérapie. Leur premier ouvrage consacré aux techniques hypnotiques d’Erickson paraît en 1975.

Le nom résume l’idée de départ : nos expériences passent par nos sens (neuro) et par les mots (linguistique), et nous développons des façons de réagir qui fonctionnent comme des programmes, que l’on peut faire évoluer. La PNL s’intéresse à la façon dont vous vous représentez les choses, à vos croyances et à vos valeurs, et à la manière dont elles orientent vos émotions et vos comportements.

En séance, je l’utilise de façon concrète. Un ancrage, par exemple, consiste à associer un état ressource (le calme, la confiance) à un geste simple, comme presser le pouce contre l’index, pour pouvoir le retrouver au moment utile : avant un examen, une prise de parole ou un rendez-vous difficile. D’autres exercices aident à prendre du recul sur une situation ou à faire évoluer une croyance limitante, cette petite phrase intérieure du type « je n’y arriverai jamais ».

Ses fondateurs ne considèrent pas la PNL comme une science ; je l’utilise pour ce qu’elle apporte de pratique en séance. J’ai suivi ma formation de maître praticienne chez Psynapse, comme je le détaille dans mon parcours et mes formations.

Que sont les thérapies brèves et systémiques ?

Les thérapies brèves forment une famille d’approches qui visent un changement concret sur une difficulté précise, en un nombre limité de séances. Milton Erickson est souvent considéré comme leur père. Elles se sont développées notamment à Palo Alto, en Californie, autour du Mental Research Institute fondé en 1959, où Paul Watzlawick et ses collègues ont étudié la manière dont nos interactions entretiennent nos difficultés.

L’approche systémique part d’un constat simple : une difficulté prend place dans un ensemble de relations (famille, couple, travail) qui l’influencent et qu’elle influence en retour. Changer sa façon de réagir au sein de cet ensemble suffit parfois à faire bouger toute une situation.

Concrètement, cela donne des séances tournées vers le présent et vers votre objectif. Nous regardons ce qui se passe aujourd’hui, ce que vous voulez voir changer et ce qui fonctionne déjà. C’est aussi pourquoi un accompagnement compte en général entre une et dix séances, selon l’objectif.

Comment j’associe ces trois approches

Je n’applique pas un protocole identique à tout le monde. Selon votre demande, une séance peut faire une large place à l’hypnose, s’appuyer sur un exercice de PNL ou travailler une situation relationnelle avec les outils des thérapies brèves. Souvent, les trois se mêlent.

Une séance se compose en général d’un temps d’échange, puis d’un temps de pratique. L’hypnose n’est jamais obligatoire : des exercices sans transe sont possibles si vous le préférez. Tout le détail se trouve sur la page consacrée au déroulement d’une séance d’hypnose.

Pourquoi consulter en hypnose ?

L’hypnose s’adresse aux enfants, aux adolescents et aux adultes qui souhaitent évoluer, se sentir mieux ou sortir d’une impasse. Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles on vient me voir :

  • se libérer d’une dépendance : tabac, alcool, sucre, jeux, écrans (par exemple pour arrêter de fumer avec l’hypnose) ;
  • mieux vivre ses émotions : le stress et l’anxiété, la colère, la tristesse ;
  • traverser une période difficile ou un événement qui a laissé des traces ;
  • retrouver confiance en soi et estime de soi ;
  • préparer un événement important : examen, concours, compétition sportive, accouchement ;
  • retrouver un sommeil plus apaisé ;
  • soulager certaines douleurs chroniques, en complément du suivi médical ;
  • accompagner un changement de vie, de travail ou de projet.

L’hypnose vient en complément d’un suivi médical et ne le remplace pas. Pour une douleur, une insomnie qui dure, une dépendance à l’alcool ou un trouble alimentaire, votre médecin traitant reste le premier interlocuteur pour le volet médical ; le sevrage d’alcool, en particulier, se fait sous suivi médical. Chaque thème est développé dans mes accompagnements.

Prendre rendez-vous au cabinet de Villemoisson-sur-Orge

Réservez votre séance en ligne, ou appelez-moi : je prends le temps de vous répondre et de vous expliquer comment je peux vous accompagner.

  • 144 avenue Victor Basch, 91360 Villemoisson-sur-Orge
  • 70 € la séance, environ 1 h 30
  • Du mardi au vendredi de 10 h à 20 h, le samedi de 10 h à 18 h
  • Séances aussi à domicile et en visio

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre l'hypnose ericksonienne et l'hypnose classique ?

L'hypnose dite classique s'appuie surtout sur des inductions directives, proches de consignes. L'hypnose ericksonienne, issue du travail du psychiatre Milton H. Erickson, préfère un langage permissif, des métaphores et des suggestions indirectes. Elle s'adapte à la personne, à ses mots et à son rythme, au lieu d'appliquer le même protocole à tous.

Peut-on être hypnotisé contre sa volonté ?

Non. L'hypnose ericksonienne repose sur votre accord et votre participation. Vous restez conscient, vous entendez tout et vous pouvez sortir de l'état d'hypnose à tout moment. Vous ne direz et ne ferez que ce que vous acceptez.

Tout le monde peut-il entrer en hypnose ?

La transe est un état naturel que l'on traverse au quotidien, en lisant ou en conduisant sur une route familière. Chacun y entre à son rythme et selon sa sensibilité, et la curiosité comme la confiance aident beaucoup. Si l'hypnose ne vous convient pas, je propose des exercices sans transe.

La PNL, est-ce de l'hypnose ?

Ce sont deux approches distinctes mais proches : la PNL est née en partie de l'observation du travail de Milton Erickson. Elle propose des exercices pratiques, comme l'ancrage, qui se font souvent les yeux ouverts. En séance, j'associe l'une et l'autre selon votre objectif.

Que dit la recherche sur l'hypnose ?

En 2015, un rapport de l'Inserm intitulé « Évaluation de l'efficacité de la pratique de l'hypnose » relevait un intérêt potentiel de l'hypnose pendant une anesthésie au bloc opératoire et dans le syndrome de l'intestin irritable. Il jugeait les données insuffisantes pour conclure dans d'autres domaines, et les études rassurantes sur la sécurité de la pratique. L'hypnose vient en complément d'un suivi médical et ne le remplace pas.

L'accompagnement ne peut en aucun cas se substituer à un avis médical ou à un traitement médical.

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