Le manque de confiance en soi se loge souvent dans des détails. Vous relisez trois fois un message avant de l’envoyer, vous gardez pour vous une idée en réunion et l’entendez formulée par un collègue dix minutes plus tard, vous repoussez un projet en attendant d’être « vraiment prêt ». Autour de vous, personne ne le remarque, alors que cela vous demande beaucoup d’énergie.
Je m’appelle Cécile Vacher et j’accompagne ces situations au cabinet de Villemoisson-sur-Orge, en Essonne, avec l’hypnose ericksonienne et la PNL. Le stress et l’anxiété sont au centre de ma pratique, et ils se cachent souvent derrière le manque de confiance, sous la forme d’une peur d’être jugé, de mal faire ou de décevoir.
Confiance en soi, estime de soi : de quoi parle-t-on ?
On emploie souvent ces deux expressions l’une pour l’autre. Elles désignent pourtant deux choses voisines, et les distinguer aide à savoir par où commencer.
- La confiance en soi touche à ce que vous vous sentez capable de faire : parler devant un groupe, conduire sur l’autoroute, défendre un dossier, apprendre quelque chose de nouveau.
- L’estime de soi touche à la valeur que vous vous accordez en tant que personne, indépendamment de vos réussites. On peut être très compétent dans son métier et se juger sévèrement le soir en rentrant.
- L’affirmation de soi désigne la capacité à exprimer ce que l’on pense et ce dont on a besoin, à dire non sans se sentir coupable.
Les trois se nourrissent les unes les autres. Une réussite renforce la confiance, et une bonne estime de soi permet de traverser un échec sans tout remettre en question. Un accompagnement travaille donc souvent sur les trois à la fois, à partir de situations concrètes.
Dans quels moments de la vie le manque de confiance se réveille-t-il ?
Le manque de confiance se manifeste rarement partout à la fois. Il se réveille plutôt dans des moments précis, parfois très ordinaires :
- prendre la parole en réunion, présenter un projet, poser une question devant un groupe ;
- demander une augmentation, refuser une tâche de plus, dire non à un proche ;
- passer un entretien d’embauche, reprendre un travail après une longue pause, changer de poste ;
- aller vers les autres, faire une rencontre, trouver sa place dans un nouveau groupe ;
- se lancer dans un projet personnel, une reconversion, une création d’entreprise ;
- traverser un changement de vie : séparation, déménagement, départ des enfants, retraite.
Dans chacune de ces situations, le scénario se ressemble. Une pensée automatique d’abord (« je vais bafouiller », « ils vont voir que je ne suis pas à la hauteur »), puis une sensation dans le corps (gorge serrée, rougeur, cœur qui s’accélère), et enfin un comportement d’évitement. C’est ce scénario que nous travaillons en séance, situation après situation. Quand cette tension déborde largement le cadre de la confiance, l’accompagnement du stress et de l’anxiété peut être un meilleur point de départ.
Comment l’hypnose aide-t-elle à retrouver confiance en soi ?
L’hypnose ericksonienne s’appuie sur un état que vous connaissez déjà : celui où vous êtes absorbé par un livre, un film ou un trajet familier, au point d’oublier ce qui vous entoure. Dans cet état de conscience modifiée, que l’on appelle la transe, l’attention se tourne vers l’intérieur et l’imagination devient plus libre. Vous gardez le contrôle tout au long de la séance et vous pouvez rouvrir les yeux quand vous le souhaitez.
Cet état permet de s’adresser à l’inconscient, c’est-à-dire à la part de vous qui gère les réflexes, les émotions et les habitudes sans que vous ayez à y penser. Le manque de confiance tient beaucoup de ces automatismes : on se sait capable, et la gorge se serre quand même. En séance, j’utilise des suggestions, des propositions faites avec des mots ou des images que vous restez libre d’accepter, et des métaphores choisies à partir de votre histoire.
Concrètement, l’hypnose permet de :
- retrouver des moments où vous vous êtes senti capable, solide, à votre place, et relier ces ressources au présent ;
- revivre en imagination une situation redoutée dans un état de calme, puis répéter une autre manière d’y réagir ;
- apaiser le souvenir d’une humiliation, d’une critique ou d’un échec qui pèse encore ;
- vous projeter dans la situation à venir en ressentant déjà ce que cela fait de la vivre à votre façon.
Pour mieux comprendre la méthode, vous pouvez lire ce qu’est l’hypnose ericksonienne et comment elle se pratique.
Croyances limitantes : ce que la PNL apporte
Une croyance limitante est une idée sur vous-même que vous tenez pour vraie sans plus la questionner : « je ne suis pas doué pour parler », « je ne finis jamais ce que je commence », « les autres sont plus légitimes que moi ». Elle s’est souvent formée tôt, à partir d’une remarque, d’une comparaison ou d’une expérience difficile, et elle continue à orienter vos choix sans que vous vous en rendiez compte.
Je suis maître praticienne en PNL, la programmation neurolinguistique, et j’associe ses outils à l’hypnose. La PNL s’intéresse à la manière dont vous vous représentez les situations, à ce que vous vous dites intérieurement et à vos réactions. Elle aide à repérer ce qui se passe dans votre tête juste avant de renoncer, puis à construire une autre réponse.
Parmi les outils que nous pouvons utiliser :
- l’ancrage : un geste discret ou une image, associé en séance à un état de confiance, que vous apprenez à retrouver au moment voulu ;
- le recadrage : regarder une situation sous un autre angle pour en changer le sens et l’émotion ;
- le travail sur le dialogue intérieur : repérer la petite voix critique, son ton, ses mots, et la rendre moins envahissante ;
- la visualisation d’objectifs : vous représenter précisément ce que vous voulez atteindre, pour lui donner une direction.
Certains de ces exercices se font les yeux ouverts, sans transe. L’hypnose n’est jamais obligatoire : nous choisissons ensemble ce qui vous convient le mieux.
Développement personnel : motivation, auto-sabotage, changement de vie
La confiance en soi rejoint plus largement le développement personnel : mieux se connaître, dépasser ses blocages et s’épanouir dans sa vie personnelle et professionnelle. Selon votre demande, l’hypnose et la PNL peuvent vous aider à :
- sortir des schémas répétitifs, ces situations qui se reproduisent malgré vos efforts ;
- comprendre l’auto-sabotage, quand vous abandonnez ou vous dispersez juste avant d’atteindre votre but ;
- retrouver de la motivation et de la créativité dans un projet qui s’essouffle ;
- préparer un changement de vie, une reconversion ou une décision importante ;
- retrouver du sens et de l’énergie au quotidien.
Lorsque votre objectif est une échéance précise, comme un oral, un entretien ou un discours, le travail se rapproche de la préparation mentale aux examens et aux concours. Et lorsque le manque de confiance s’accompagne d’émotions difficiles à contenir, comme la culpabilité ou la colère, il croise celui de la gestion des émotions.
Comment se passe l’accompagnement pour la confiance en soi ?
Une question avant de réserver ? Appelez-moi ou laissez votre numéro, je vous rappelle. La première séance dure environ 1 h 30, au cabinet de Villemoisson-sur-Orge ou en visio.
Elle commence par un temps d’échange. Nous partons des situations concrètes où la confiance vous fait défaut et nous définissons un objectif clair, formulé en positif : ce que vous aimeriez faire, ressentir ou oser. Vient ensuite un temps de pratique, en hypnose ou avec des exercices de PNL, construit à partir de ce que vous m’avez confié.
Le nombre de séances dépend de l’objectif. Un objectif précis demande en général moins de séances qu’un travail plus large sur l’estime de soi. Le plus souvent, un accompagnement compte entre une et dix séances, espacées de 2 à 3 semaines en moyenne pour vous laisser le temps de mettre les changements en pratique. Vous trouverez le déroulement d’une séance d’hypnose et les tarifs des séances sur leurs pages.
Hypnose et suivi médical
Le manque de confiance en soi fait partie de la vie et ne relève pas, en soi, de la médecine. Lorsqu’il s’accompagne d’une tristesse qui dure, d’un sommeil perturbé, d’une perte d’appétit ou d’idées noires, parlez-en d’abord à votre médecin traitant. L’hypnose vient alors en complément de son suivi et ne le remplace pas.
Au fil des séances, je reste attentive à ce qui dépasse mon champ d’accompagnement, et je vous oriente vers un professionnel de santé lorsque c’est nécessaire.